Faire une chose à la chose n’est pas chose aisée… parce qu’il faut déjà entrer dans la famille. Famille pleine de choses… très humaines. Une fois qu’on y est, on scanne rapidement les humeurs de la chose : stress, joie, speed, amitiés, ragots, bonhomie, soirées, bref, on ne s’y ennuie pas, et on fait avancer moultes projets, en laissant de côté nos humeurs les moins enclines à nous faire travailler… il faut aller vite et bien. vite et bien.
Et puis le soir, on sort, pour finir de décompresser. Le marais nous accueille dans son abreuvoir. Bières, margaritas y bouteilles de vin viennent rafraichir (contre notre gré bien sûr) nos gorges assèchées après notre marathon quotidien. Un ciné, un kébab, une cantine. Puis un vélib, histoire de rentrer. Non, notre roue n’est pas voilée. C’est nous qui avons du mal. Donc bonne nuit. Et c’est reparti pour une nouvelle journée.
La chose m’a chosienisée. Pour le meilleur et pour le pire. Et elle me manque. Cannes avec eux, les soirées Red Bull… c’est dur d’être loin. Mais bon, études à terminer. Pour être encore meilleure. C’est pour la bonne cause, dit-on. Tant pis, mes journées terminées, j’enfourche mon vélib (pas encore voilé) pour foncer dans le marais…







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